mars 17, 2008...8:12

Episode 21 : d’attaque !

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J’ai terminé en temps et en heure mes 4 pitchs à soumettre au directeur de collection d’Adresse Inconnue. Je les ai envoyés à ma co-auteure et j’attends les siens. Nous allons ensuite relire et confronter tout ça, en reparler, et envoyer le tout. En espérant très fort que l’une de nos histoires retienne l’attention du dir de col, et avoir l’opportunité de développer un texte digne d’être envoyé à la prod…

It’s a long long road…

23 commentaires

  • Lu un commentaire de vous/toi sur le snobisme de certains critiques ciné/télé/tout ça.
    Assez d’accord.
    (sauf sur le “e” à auteur, mais c’est mon côté réac)
    Cordialement

  • Sur le blog de Suffragettes ?…
    Le “e” c’est pour faire ma maline, mais en fait je crois que ça s’écrit (mais pas dans le Petit Larousse, j’ai vérifié). Tant qu’on se comprend ! ;)

  • Oui, chez les Suffragettes.
    Je crois avoir vu cette orthographe (avec le “e”) dans un quotidien sérieux.
    Aujourd’hui, en orthographe, tout est permis.
    Bientôt, au collège, on commencera à écrire (en primaire écrire c’est trop tôt !) en SMS et le français rejoindra grec et latin parmi les langues anciennes.

    Je repasserai, promis.

  • Les québécois eux usent du “e” à auteur….Vive le Québec l!
    Et je te tire mon chapeau Aurélie, 4 pitchs en si peu de temps….

  • Bah, j’y suis depuis vendredi quand même… ;)
    Mais c’est vrai qu’hier j’ai bien bossé, je suis contente de moi !
    J’ai reçu les pitchs de ma co-auteur(e), il faut que je me penche dessus, qu’on échange, qu’on communique… C’est assez nouveau tout ça. J’avais déjà écrit à 4 mains, mais sur le projet d’un autre (film, bd), où j’apportais juste mon avis. Une commande à laquelle on répond à 2, c’est différent.

  • Et, Nicolas, je pense qu’une langue est faite pour évoluer.
    Je ne suis pas favorable au langage texto, pour la simple et bonne raison que je n’y comprends rien (j’ai des douloureux souvenirs de conversations sur msn avec ma cousine de 14 ans…), mais le propre d’une langue vivante, c’est de s’adapter à son temps. Et il semblerait que ça aille vers une simplification. Nous vivons dans un monde de gens pressés… :)

  • De gens pressés ou paresseux ?
    Par exemple, je vois pas où est le gain de temps lorsque l’on dit “des z’haricots”.
    Je ne crois pas qu’une langue soit faite pour évoluer ; elle évolue, c’est différent. Je ne vois pas bien la finalité.
    Le problème n’est pas l’évolution mais l’appauvrissement. Aujourd’hui (“au jour d’aujourd’hui” !) quand un jeune dit “C’est trop loin”, on ne sait pas si ça signifie “trop loin” ou “très loin”. Autrement dit, l’utilisation des mots à mauvais escient rend la communication plus difficile quand un même terme devient équivoque.
    A bientôt.

  • Je ne sais pas si tu connais l’histoire des z’haricots. C’est un groupe d’étudiants, il y a longtemps (dans les années 30 je crois), qui s’est “amusé” à inventer cette liaison farfelue et à faire passer le mot. Si bien que plus personne ne savait s’il fallait faire la liaison ou pas et que l’académie a validé les deux (avec et sans).
    Bon, je ne sais pas si c’est un mythe urbain ou une véritable histoire. Donc officiellement, on peut le dire.
    Moi ça ne me fait ni chaud ni froid, ce z’haricot.
    Un peu plus en effet les tics de langage qui rendent la langue moins compréhensible. Mais les jeunes, entre eux, se comprennent.

    Le Français va aller vers une simplification, c’est obligé. Parce que les gens n’ont pas le temps de se demander s’il faut mettre l’indicatif ou le subjonctif après “après que” (là aussi, maintenant, devant la recrudescence des fautes, l’académie a validé les deux).
    Et puis je crois surtout que les gens font tellement de fautes (et même les gens dont le métier est d’écrire, j’en lis tous les jours), qu’il y a tellement de gens qui font des fautes (peut-être plus que des gens qui ont de l’orthographe), que celles-ci sont amenées à devenir la norme…

  • Sépa sa con apele le nivailemant par le bat ?!?

    moye, l’ortograf j’men tape, mé la construction sainte axic sapeu eder d fois.

    ;)

  • :)

    Ben, d’un point de vue historique, si on prend le Français d’il y a trèèèès longtemps, par exemple le 17è siècle, on a beaucoup nivelé par le bas !

    Pourquoi le Français serait-il moins bon, aurait-il moins de “valeur” s’il était plus simple ? Est-il moins beau depuis que plus personne n’utilise l’imparfait du subjonctif ?

  • Les goûts et les couleurs…

    Simplement quand les mots manquent la pensée les cherche et la culture disparait…

    Pour faire court : la simplicité oui – why not ? :) -, la simplification non!

  • Je ne dis pas qu’il faut écrire en langage texto non plus… ;)

  • C’est peut-être moins une question de style que de justesse. Je ne reviens pas sur le “trop” (qu’une pub télé nous a d’ailleurs infligé).
    Voici quelques exemples de fautes généralisées (régulièrement entendues à la télé ou à la radio) :

    “Achalandé” utilisé pour la marchandise présente dans un magasin, alors que ça concerne le “chaland” = le client (contresens).

    “Tout une partie” : “une partie” suffirait (antinomie comme “s’avérer faux”).

    “Elle n’est pas prête de s’arrêter” : “près de” ou “prête à” (confusion des expressions).

    “Entièreté” pour “intégralité” (néologismes barbares faisant double-emploi)

    Etsétéra, etsétéra…

    Cette déchéance de la langue est à une évolution inévitable de cette langue ce que la naissance d’un dinosaure à 5 pattes est à l’évolution des espèces : un monstre. Car une évolution qui ne va pas vers l’accroissement d’une vertu, c’est un déclin.
    T’es pas un peu d’ac’, quand même ?

  • Il y a aussi “voire même”, “réaliser” au lieu de se rendre compte (et tout les anglicismes)…

    Mais ce n’est pas à ces mauvaises utilisations que je pense (quoi que, le après que + subjonctif passé dans la norme alors que c’était une erreur au départ, c’est un peu ça)…

    C’est plutôt que l’évolution est nécessaire, c’est ce qui fait du Français une langue vivante. Le changement n’ira jamais dans le sens d’une complexification, il ira forcément, comme depuis l’invention de l’écriture, vers une simplification. Et je suis persuadée que des expressions qui nous semblent tout à fait courantes maintenant, ont paru barbares à nos ancêtres !

    Je suis désolée, c’est l’historienne qui prend le dessus sur l’auteur, dans ce débat ! ;)

  • Pour le “après que” suivi de l’indicatif, tu m’étonnes. L’usage répandu est plutôt le subjonctif (comme avec “avant que” mais dans ce cas, c’est correct) chez les gens qui croient bien faire. Mais le Robert et le Bescherelle affirment que la règle est l’indicatif (et que le subjonctif est un usage à peine toléré).

  • Les deux usages sont maintenant acceptés par l’académie… Je ne dis pas que c’est dans ce sens que doit évoluer la langue, mais que c’est dans ce sens qu’elle va inévitablement évoluer…

  • Mais la star académie acceptent beaucoup plus que ces deux usages…renseignez-vous un peu avant de parler merde…

  • J’ai fait une faute exprès…

  • ;)

    La star ac nouvelle académie française ?

    C’est sans doute un concept à creuser…

  • “J’ai fait une faute exprès…”
    C’est ce qu’on dit toujours…
    ;-)

  • Oui mais est-ce qu’on le dit toujours au second degré comme Dulle ? ;)

  • Marrant ton blog !
    J’ai vécu plein d’histoires toutes originales. Alors, si je peux te donner des idées de sujets …


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